Affichage des articles dont le libellé est Billy Childish. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Billy Childish. Afficher tous les articles

vendredi 1 janvier 2010

The Headcoats - Elementary Headcoats


It's 2010... and cowboys are still square !

Note: le classement Amazon.fr ayant réservé ce disque "à un public averti", le Dr Faustroll se dégage de toute responsabilité quant aux conséquences - néfastes, on s'en doute bien - pouvant résulter de son écoute...

vendredi 2 octobre 2009

Thee Headcoats - Pedophile 7"

Devant le désintérêt manifeste des lecteurs de ce blog pour le coup de patte d'Art Blakey, le Dr Faustroll, pris de velléités vengeresses, a décidé, tant pis pour vous, de vous abîmer encore plus (si tant est que cela soit possible) les tympans avec du rocanrol et vous faire repérer de Big Brother qui pourrait confondre le titre de ce single avec du matériel hautement répréhensible...

Mais, hélas, comme la réalité est toujours moins drôle que les élucubrations du Docteur, le type qui figure sur la pochette est un certain Mr Hamper, papa d'un petit Steven qui prendra plus tard le pseudonyme de Billy Childish...

The more we blame bogeymen, and refuse to look honestly at ourselves, the deeper we drive the poison and the worse the problem gets. To protect our children we need to listen to our children. (Billy Childish)

dimanche 1 mars 2009

The Pop Rivets - The Original First Album

Accent cockney et punk'n'roll de rigueur pour ce premier opus de la (conséquente) discographie du Petit Prince de Chatham...

When I was young
I had a Beatles wig
Those long pointy boots
They were just too big
But now I'm older
I'm just nineteen
My feet have grown
And there's a whole new scene
Fun In The UK

lundi 26 janvier 2009

Wild Billy Childish - Crime Against Music

Tout le monde connait Billy Childish, enfin... à considérer la production du gazier, on se demande parfois s'ils ne sont pas plusieurs dans cette petite carcasse... Ce Crime Against Music (Blues Recordings 1986-99) compile ses enregistrements blues, à savoir les deux albums I've Got Every Things Indeed (1987) et I Remember (1988), plus des titres glanés ici ou là et quelques inédits où le Wild Billy Childish joue à la fois la carte de l'exercice de style en réarrangeant ses propres compositions, celle de l'hommage en reprenant McDaniel, Reed, Son House, Leadbelly, Dylan, John Lee Hooker... et peut-être celle de l'humour en imaginant les puristes sauter au plafond de le voir se créditer 'Mister Elisabeth'! (alors que, comme chacun sait, le compositeur de cette musique est le très connu appalachien Unknown), mais... si les cowboys sont carrés; les indiens sont-ils pour autant ronds ?