Premier album du tryptique psychédélique d'Eric 'post-Animals' Burdon (suivront The Twain Shall Meet et Love Is) Winds Of Change, même si Burdon s'est totalement immergé dans le San-Fransisco lysrgique de cette année 1967, ne se résume pas, comme on a pu le lire parfois, à une profession de foi hippie quelque peu désuète. Si cithares électriques et flanger tournoyants sont de mises sur certains titres, il n'a pas pour autant oublié le rythm'n'blues et le rock qui ont fait la renommée des Animals. Si on ajoute à cela de très belles ballades, un album qui se paye le luxe d'une (excellente) reprise du 'Paint It Black' des Stones, d'une réponse à Jimi Hendrix ('Yes, I'm Experienced'), qui prendrait pour un peu des accents stoogiens ('It's All Meat') et qui s'aventure sur des territoires très sombres avec le hanté 'The Black Plague' où on retrouve Éric Burdon chroniqueur d'une peste noire qui fait froid dans le dos, on obtient un album qu'il convient de réhabiliter... dont acte!The bell tolls
The black plague has struck
And diseased eyes roll upwards
As if knowing which direction their souls will travel
A woman in black cries
As the deathly procession passes by
And monks moan in masse
The Black Plague
The black plague has struck
And diseased eyes roll upwards
As if knowing which direction their souls will travel
A woman in black cries
As the deathly procession passes by
And monks moan in masse
The Black Plague










