Troisième et dernier volet de la série, toujours sur le principe du "tu m'écris j'te réponds" qui marcha fort bien, par exemple pour Jo Ann Campbell, actrice et chanteuse, disons... de passage, qui cartonna rien qu'avec sa réponse à Claude King au sujet d'un type improbable juché sur une montagne grâce à qui elle connut son heure de gloire...
samedi 5 mars 2011
And The Answer Is #3 - The '60s
mercredi 2 mars 2011
And The Answer Is #2 - The '50s and The '60s
Pour ceux qui ne l'avaient pas remarqué, tout absorbés qu'ils étaient à extraire la substantifique et musicale moelle du précédent volume, cette série ne s'intitule pas And The Answer Is par hasard, jetez donc un coup d'oeil sur les titres, dont quelques-uns offrent un ping-pong plus qu'amusant... Voici le second volet, un peu plus swing que le précédent...- Who put the bomp ?
- I put the bomp !
vendredi 25 février 2011
And The Answer Is #1 - The '50s
Bon, c'est pas pour dire, mais les temps commencent à être durs pour les bloggeurs, même pour le peu actif Dr Faustroll ces derniers temps... Entre un kilomètre de commentaires-spams heureusements bloqués par une fonction de Google Blog et des avertissements de la Digital Millennium Copyright Act (DMCA) avec suppression de certains billets, il y aurait presque de quoi... pleurer!
samedi 29 janvier 2011
Delicuentes
Voici une compilation bien pêchue, dont le dernier titre "Wake Me, Shake Me" résume assez bien la philosophie... Sacrément bien équipé garage-sound, les latinos de cette époque, avec, pour les plus connus, les incontournables - et formidables - Los Saicos, Los Yorks, qui se fendent ici d'un 'Loco' à secouer n'importe quel grabataire, et l'impeccable adaptation dans le texte du 'Lucila' de Pequeno Ricardo... les autres groupes à l'avenant, en droite ligne du Mexique, Pérou, Colombie, Chili, Uruguay, Brésil...
re-upped (check newest comment)
samedi 15 janvier 2011
Les Olivensteins - EP
Un petit passage histoire de saluer le très bon boulot du label français Born Bad qui vient d'éditer un album entier des mythiques Olivensteins dont on attendait depuis longtemps d'autres titres à se mettre entre les basouilles... 'Je suis fier de ne rien faire'... l'hymne de toute une french-punk génération qu'on espère pas tombée aujourd'hui dans le 'travailler plus pour...'
Credits for the rip goes to excellent Sons Of The Dolls
samedi 18 décembre 2010
Captain Beefheart - The Legendary A&M Sessions

Don Van Vliet is dead... Dr Faustroll not yet !
I don't even know what sound is, much less what it's for.
It isn't to make money that's for sure. I've never made any.
Don Van Vliet
samedi 30 octobre 2010
The Trashmen - Great Lost Album

Si peu disponible, ces derniers temps, le Dr Faustroll, que même le troisième anniversaire de ce blog est passé à la trappe... Grand merci à tous de vos commentaires, liens... qui empêchent ces pages de prendre trop de poussière !
edit: tellement dépassé, ces derniers temps, le Dr Faustroll, qu'il vieillit tout seul son blog, qui n'a en fait, que deux petites années !!!
samedi 25 septembre 2010
Benjamin Péret - Benjamin l'impossible...
Les ennemis de la poésie ont eu de tout temps l’obsession de la soumettre à leurs fins immédiates, de l’écraser sous leur dieu ou, maintenant, de l’enchaîner au ban de la nouvelle divinité brune ou « rouge » - rouge-brun de sang séché – plus sanglante encore que l’ancienne. Pour eux, la vie et la culture se résument en utile et inutile, étant sous-entendu que l’utile prend la forme d’une pioche maniée à leur bénéfice. Pour eux, la poésie n’est que le luxe du riche, aristocrate ou banquier, et si elle veut se rendre 'utile' à la masse, elle doit se résigner au sort des arts 'appliqués', 'décoratifs', 'ménagers', etc. D’instinct, ils sentent cependant qu’elle est le point d’appui réclamé par Archimède, et craignent que, soulevé, le monde ne leur retombe sur la tête. De là, l’ambition de l’avilir, de lui retirer tout efficacité, toute valeur d’exaltation pour lui donner le rôle hypocritement consolant d’une sœur de charité.
Benjamin Péret (Le déshonneur des poètes - 1945)
Cet homme « qui croyait si peu en lui, qui attachait si peu d’importance
à son œuvre poétique – une des plus originales et sauvages de notre
époque – jamais ne cessa de faire confiance à la vie […]. Grâce à des
hommes comme Péret la nuit dans le siècle n’est pas absolue »
Octavio Paz

